• Tiphaine

Apaiser nos peurs...

Dernière mise à jour : 9 mars


J’ai eu envie de vous parler de la peur aujourd’hui, parce qu’entre la covid, l’invasion en Ukraine et toutes les raisons individuelles qu’on peut avoir de ressentir toute forme de peur (inquiétude, stress, angoisse), cela fait beaucoup de raisons d’avoir peur. Je parle ici de la peur psychologique, pas de la peur liée à un danger présent, immédiat (par exemple, vous manquez de tomber d’une falaise et vous vous rattrapez de justesse grâce aux mécanismes réflexes du corps induits par la peur). La peur psychologique, elle, concerne le futur. Elle est anticipée, liée à une projection (je me vois sur le chemin qui borde la falaise et je vis des manifestations de peur à l’idée de m’y engager). Les deux situations amènent des ressentis très réels, avec leur cortège de manifestations physiologiques dans le corps (vertige, sueur, frissons, cœur qui bat la chamade...), mais seule la première est basée sur des faits réels (vous avez réellement failli tomber). La deuxième n’est qu’imaginée, tout s’est passé dans votre esprit ! Le résultat de vos pensées est que vous avez aussi ressenti des manifestations inconfortables de la peur alors que vous n’avez même pas mis un pied sur le sentier. Cette peur fonctionne sur des "Et si ?", parfois dans tous les sens. Nous nous fabriquons des films, et de préférence avec les pires scénarios, n’est-ce pas ? Et si les prix augmentent ? Et si la guerre bascule dans l’escalade ? Seule la première forme de peur est utile, car elle nous sauve d’un danger immédiat et présent. La deuxième est selon moi non seulement inconfortable et inutile, mais elle est aussi nuisible. Pensée versus émotion Attention, je ne dis pas que les pensées liées aux risques sont inutiles ! Bien sûr que l’analyse des risques et l’anticipation rationnelle sont utiles. La pensée "Je risque de tomber si j’emprunte ce sentier" est utile. Cela permet de faire des choix. Mais la peur n’est pas une pensée, c’est une émotion qui fait suite à une pensée (la pensée étant un traitement mental des informations captées par nos organes sensoriels). Vous voyez la différence ? Or, il est tout à fait possible de déconnecter la peur des pensées. Et d’agir sur les pensées afin qu’elles ne déclenchent plus de peur. Faire les bons choix En outre, que l’on soit serein•e ou pas ne change rien au risque, mais change tout dans notre capacité à faire des choix, car la peur nous coupe de nos capacités d’analyse et de réflexion (le néocortex est moins bien irrigué). Préférez-vous faire vos choix avec la raison ou sous l’emprise de la peur ? Voilà pourquoi la peur psychologique me semble inutile et même nuisible à notre façon de diriger notre vie. À vrai dire, j’y vois une utilité, et une seule : c’est un voyant d’alarme qui s’allume et qui nous informe que nous avons un bouton rouge de vulnérabilité à dissoudre. Une occasion de devenir plus fort•e face aux événements. Ainsi, nous pouvons regarder et évaluer les risques à venir, sans vivre la moindre peur. En restant serein•e et en pleine possession de nos capacités à poser des choix rationnels. C’est accessible à toute personne, même si vous êtes d’un naturel anxieux, ou même si vous êtes facilement dans le contrôle. C’était mon cas, et j’ai réussi à apprendre à lâcher prise. Deux formules d’accompagnement Depuis, j’accompagne les personnes souhaitant se libérer de la peur psychologique. J’offre deux formes de coaching :

  1. Certaines personnes me demandent de cibler le thème de la peur.

  2. D’autres personnes préfèrent le parcours complet vers la Sérénité Quoi Qu’il Arrive, parce qu’alors, non seulement on apprend à se libérer de nos peurs psychologiques, mais aussi de la colère, de la tristesse, de la déprime et en fait de tous nos sentiments inconfortables.

Voici la partie commune : dans les deux formules,

  • vous apprenez d’où vient la peur, quelle sont ses causes-racines, ses mécanismes. Vous apprenez pourquoi on a parfois tendance à alimenter des pensées de peur.

  • Et vous recevez des outils concrets :

  • pour accueillir l’émotion sans la nier, sans la refouler, et pour la gérer sans l’entretenir ni la renforcer ;

  • pour transformer rapidement votre regard sur une situation et ainsi générer un sentiment d’apaisement et de sécurité ;

  • et pour pouvoir faire des choix posément, de façon réfléchie.

Cela fonctionne quelles que soient vos peurs, car c’est toujours le même mécanisme. Une fois que vous avez appris à mieux maîtriser votre esprit, vous avez le contrôle non pas sur l’ensemble des événements qui surviennent dans votre vie, mais sur votre expérience émotionnelle. Votre vécu. Vous pouvez vivre la sérénité, parce que vous avez le contrôle sur les moyens de l’atteindre. Ainsi, certains événements qui surviendront ne vous affecteront plus du tout. D’autres vous affecteront peut-être encore, s’il vous reste des vulnérabilités, mais beaucoup moins, et moins longtemps.

Est-ce que cela vous dit ?

  • Si vous en avez assez d’avoir peur pour rien, d’être sous l’emprise du mental. Si vous voulez reprendre le contrôle sur votre esprit, apprendre à apprivoiser vos peurs et même à les dissoudre, à vous élever au-dessus du champ de bataille, à rester en pleine possession de vos capacités cognitives : => Vous pouvez prendre rendez-vous pour une première séance du coaching "gérer sa peur".

  • Si vous en avez assez de vivre toutes ces vagues de peur, colère, tristesse, déprime, impuissance, culpabilité, stress, impatience, tout cet inconfort, voire toute cette souffrance : => Vous pouvez demander à bénéficier de l’échange gratuit de 30 minutes pour en savoir plus sur le parcours La Sérénité Quoi Qu’il Arrive, et savoir s’il vous convient.


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